• Sociologie narrative ?
    • Ne faut-il pas imaginer de nouvelles formes, une façon de sociologiser dans et par la narration ?
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    • Pour reconstituer le trésor perdu de la littérature du réel. Vous avez rendez-vous avec certains livres mais vous ne savez pas qui ils sont.
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    • Cette rubrique entend s’interroger sur ce que nous voyons et ce que nous entendons lors de nos enquêtes, ce qui nous frappe l’esprit parce que « ça nous regarde ».
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    • Les écritures ordinaires, celles qui ne sont pas publiées ou publiables, que l’on partage ou pas, que l’on peaufine ou pas, trouvent dans cette rubrique une place centrale
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Sociologie(s) publique(s) ?




Projet chômage




Des récits de papier aux récits 2.0





Écritures ordinaires

Une analyse des pratiques culturelles des Français qui a porté sur trois décennies (1988, 1998 et 2008, Olivier Donnat, Les Pratiques culturelles des Français à l’ère numérique, Enquête 2008, La Documentation française, 2009) montre une grande continuité dans la rédaction de textes personnels, du journal intime au blog en passant par la simple tenue d’un cahier d’écriture. Ainsi, près de 10% de la population s’adonne à l’écriture, qu’elle soit de fiction, de réflexion, d’introspection. Les femmes semblent majoritaires, mais les hommes s’adonnent aussi à ce type de pratique.
Les écritures ordinaires, celles qui ne sont pas publiées ou publiables, que l’on partage ou pas, que l’on peaufine ou pas, trouvent dans cette rubrique une place centrale. C’est donc une invitation à l’expression libre, à la fougue d’écrire, mais aussi à la timidité de s’exposer ainsi et de proposer ses intérêts, ses pensées, ses réactions à l’oeil de lecteurs et lectrices potentielles…

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Écritures ordinaires

par Anonyme

19 septembre 2020
Toxicophobie mon amour


J’ai écrit ce texte car il m’est apparu comme le seul espace dans lequel je pourrais m’exprimer librement, pour crever cet abcès que vous ignorez mais qui nous étouffe. Je parle de ce que je vis, de ce que je connais, je n’ai pas vocation à représenter un groupe homogène. Chaque personne, chaque produit, chaque parcours est unique. Mais la toxicophobie, elle, s’applique à nous tou-te-s, les toxicos. Et elle s’exprime à travers vous.

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Écritures ordinaires

par Emilie Potin

25 mars 2020
Journal collectif 7. Brèves Week-End


Depuis mardi, le temps me manque. Faire l’école à la maison à partir des consignes envoyées via les écrans, travailler à distance, partager les ordinateurs, prendre des nouvelles des proches et en donner… Très vite, je me suis sentie dépassée...

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Écritures ordinaires

par Annick Madec

24 mars 2020
Journal collectif 6. Boboland et la boîte de sardines.


La preuve que ce confinement, ce n’est pas la même chose pour tous..

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Écritures ordinaires

par Leonor Canales

24 mars 2020
Journal collectif 5. Marilyn en casa


Enfermée dans mon armoire je regarde le monde à travers les yeux de Marilyn, le personnage imaginaire qui m’habite et me tient compagnie…à côte de mon chat !
Nos débattons de la pluie et du beau temps, de cette époque qui nous pousse dans nos retranchements, nous inventons l’avenir. Un avenir où nos corps seront proches les uns des autres…Enfin, depuis mon armoire j’ouvre la fenêtre de mon intérieur à vous tous-es dans l’espoir d’être bientôt devant vos Yeux !
La mise en scène du confinement. Toute la série sur You Tube.
https://www.youtube.com/channel/UChGXO8pcpRQ8ZMA47jo4Vvg

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Écritures ordinaires

par Numa Murard

24 mars 2020
Souvenirs de la maison d’arrêt : Fresnes, 1970.


Lettres de la prison de Fresnes (Extraits)
Par Arthur Agopian
Deuxième division, cellule 365
( Quartier des toxicos)
Sur la vieille chemise contenant les lettres, cette citation :
« Les Parisiens, non pas des visages mais des masques, masques de faiblesse, masques de force, masques de misère, masques d’hypocrisie ; tous exténués, tous empreints des signes ineffaçables d’une haletante avidité. Que veulent-ils ? De l’or, ou du plaisir ? »
Honoré de Balzac, La fille aux cheveux d’or

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Écritures ordinaires

par Laetitia Overney

22 mars 2020
Journal collectif 4. A la Duchère


A la Duchère, tout est fermé. Ces derniers jours, nous prenons plus souvent des nouvelles de nos proches. Plus de temps pour ça, plus d’inquiétude aussi. Le virus réactive des relations. Parmi elles, il y a celles que nous avons nouées sur les terrains d’enquête...

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Écritures ordinaires

par Mélanie Duclos

21 mars 2020
Journal collectif 3. Journal du confinement


Concrètement, au commencement, pour nous, ça ne changeait pas grand-chose. 12h30, on mangeait, des crudités, du pain, beaucoup de fromage pour moi, du saucisson pour lui. Oui c’est vrai, c’était rare qu’on déjeune ensemble un mardi. (...) À part ça… Non la seule vraie différence, elle était dans ma tête. Elle était dans ma perspective. Dans la perspective des jours qui allaient tous se ressembler et dans celle surtout de rester enfermée.

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Écritures ordinaires

par Yvan

30 septembre 2019
Carnet d’un ouvrier amoureux

Le fac-similé intégral du "Carnet d’un ouvrier amoureux". C’est une archive personnelle, un carnet perdu, oublié, ramassé. Jean-François Laé et Fabien Deshayes ont présenté ce document dans "Si vous me respecter, respecter mes secrets. Ne pas ouvrir" (à retrouver dans la rubrique Ecritures ordinaires). La lecture du carnet permettra au lecteur d’apprécier finement les prolongements et interprétations développées dans l’article suivant, "Cher Yvan" (à retrouver dans le même rubrique).
Ci-dessous une photo du carnet sur l’affiche qui annonçait l’Université d’été de la sociologie narrative où il était question de ces questions.

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Écritures ordinaires

par L’Atelier, auteur collectif

30 septembre 2019
Cher Yvan ; produire une hypothèse ou risquer un récit

Au cours de leur Université d’été, les participants à l’atelier de sociologie narrative, en petit groupe, ont confronté leurs idées sur le Carnet d’un ouvrier amoureux (Voir ci-dessus la reproduction intégrale du carnet) et fait marcher leurs imaginations : fallait-il chercher à savoir ce qui pousse l’auteur du carnet à écrire ? Ce qu’il veut faire ? A quoi le carnet peut lui servir ? Ou dire ce que l’on ressent en le lisant (avant toute interprétation). Quels indices on possède qui permettent une objectivation ? Quels compléments d’enquête permettraient d’en savoir plus ? Ou encore se risquer à lui écrire ? A imaginer la suite non écrite de sa biographie ? Les textes mis ici en commun fournissent quelques réponses à ces questions.

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Écritures ordinaires

par Annick Madec

12 mars 2019
Rideaux ! Extérieur nuit.

Parfois des textes en appellent d’autres et se rappellent à notre souvenir. C’est le cas de celui-ci, écrit par Annick Madec en 1992. Ce texte fait écho à celui intitulé "Les rideaux" écrit en 2019 par Sophie H., précédemment publié dans cette rubrique. Que les fenêtres soient dotées de rideaux ou non, qu’ils soient doubles ou translucides, qu’ils proviennent des quartiers pavillonnaires ou impopulaires, qui observe qui ? qui se protège de qui ? et finalement qui parle sur qui ?