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Sociologie(s) publique(s) ?





Genre

par
le 28 mai 2013

* Il s’agit d’une approche intersectionnelle et pluridisciplinaire du genre en tant que rapports de pouvoir et une réflexion critique sur les formes et les lieux de production du savoir qui produisent les identités sexuées. Cet axe souligne les intersections entre sexe, classe, race, nationalité ou sexualité, qui constituent différents éléments constitutifs des processus de subjectivation et des rapports de pouvoir. Ces rapports sociaux de sexe, race, classe ou sexualité qui interagissent et s’alimentent sans être interchangeables ou réductibles l’un à l’autre opèrent tant au niveau des structures sociales qu’au niveau discursif, au plan matériel comme idéel.

* Réflexion critique sur les formes et les lieux de production du savoir qui produisent les identités sexuées :
Penser en termes d’imbrication des rapports sociaux évite de naturaliser des identités présentées de surcroît comme unidimensionnelles et permet de comprendre le processus de production des subjectivités complexes.

* Renouvellement de l’épistémologie féministe :
Contribuer au renouvellement de l’épistémologie féministe et du genre en intégrant les contributions du Black féminisme et du féminisme transnational, des épistémologies situées et des approches post coloniales et décoloniales.

* Etude des mouvements sociaux (de femmes) et analyse genrée des mouvements sociaux :
Etudier les mouvements sociaux et les processus et modes de subjectivation tant au niveau individuel que collectif dans une perspective de genre. Comprendre la subjectivation en tant que processus qui consiste à la déstabilisation permanente des identités leur permettant d’être contextualisées. Refuser la catégorisation et décloisonner les divisions essentialistes s’inscrit dans une logique d’émancipation et de liberté de sujet, qui est compris comme pouvant accéder à une perspective de subjectivation (agentivité).