• Sociologie narrative ?
    • Ne faut-il pas imaginer de nouvelles formes, une façon de sociologiser dans et par la narration ?
  • Lectures buissonnières
    • Pour reconstituer le trésor perdu de la littérature du réel. Vous avez rendez-vous avec certains livres mais vous ne savez pas qui ils sont.
  • Images et sons
    • Cette rubrique entend s’interroger sur ce que nous voyons et ce que nous entendons lors de nos enquêtes, ce qui nous frappe l’esprit parce que « ça nous regarde ».
  • Archives
    • Tous les textes publiés sur le site classés par titre et noms d’auteur(e)s. Le début d’un thésaurus à enrichir au fur et à mesure des nouvelles productions.


  • Fragments du monde
    • Penser et comprendre, voilà l’affaire de « Fragments du monde », de celles et de ceux pour qui s’enquérir a plus d’importance que de prononcer 
  • Récits d’étudiant-e-s
    • Étudier, pratiquer, les sciences humaines et sociales, pas seulement pour avoir un diplôme, mais comprendre le monde, les mondes qui nous entourent...
  • Écritures ordinaires
    • Les écritures ordinaires, celles qui ne sont pas publiées ou publiables, que l’on partage ou pas, que l’on peaufine ou pas, trouvent dans cette rubrique une place centrale
  • Autour du travail
    • Mettre en commun nos expériences et nos observations en rapport avec le travail, qu’il s’agisse d’activités salariées ou non, pour interroger collectivement ce qu’il est au quotidien.




Liens
Maison Albert Londres
Dire le travail
Non fiction
Agencements
Casiers
Université buissonnière




Sociologie(s) publique(s) ?




Projet chômage




Dernières publications


Publié dans
Écritures ordinaires

par Annick Madec

24 mars 2020
Journal collectif 6. Boboland et la boîte de sardines.


La preuve que ce confinement, ce n’est pas la même chose pour tous..
Publié dans
Écritures ordinaires

par Leonor Canales

24 mars 2020
Journal collectif 5. Marilyn en casa


Enfermée dans mon armoire je regarde le monde à travers les yeux de Marilyn, le personnage imaginaire qui m’habite et me tient compagnie…à côte de mon chat !
Nos débattons de la pluie et du beau temps, de cette époque qui nous pousse dans nos retranchements, nous inventons l’avenir. Un avenir où nos corps seront proches les uns des autres…Enfin, depuis mon armoire j’ouvre la fenêtre de mon intérieur à vous tous-es dans l’espoir d’être bientôt devant vos Yeux !
La mise en scène du confinement. Toute la série sur You Tube.
https://www.youtube.com/channel/UChGXO8pcpRQ8ZMA47jo4Vvg
Publié dans
Écritures ordinaires

par Numa Murard

24 mars 2020
Souvenirs de la maison d’arrêt : Fresnes, 1970.


Lettres de la prison de Fresnes (Extraits)
Par Arthur Agopian
Deuxième division, cellule 365
( Quartier des toxicos)
Sur la vieille chemise contenant les lettres, cette citation :
« Les Parisiens, non pas des visages mais des masques, masques de faiblesse, masques de force, masques de misère, masques d’hypocrisie ; tous exténués, tous empreints des signes ineffaçables d’une haletante avidité. Que veulent-ils ? De l’or, ou du plaisir ? »
Honoré de Balzac, La fille aux cheveux d’or
Publié dans
Images et sons

par Fabien Deshayes et Jean-François Laé

24 mars 2020
Une photo, un commentaire : Un couple en béton


"En regardant cette photo sans autre ouverture, si ce n’est quelques branchages arrière et une lumière de printemps, on se dit que c’est le début du tunnel".
Publié dans
Lectures buissonnières

par Anne Coppel avec Malika Amaouche et Lydia Bragiotti

24 mars 2020
LE BUS DES FEMMES. Prostituées : histoire d’une mobilisation

En pleine épidémie de sida, des prostituées interpellent les pouvoirs publics sur leur santé et les conditions d’exercice de leur métier. Leur action, contemporaine de la création d’Act Up-Paris, conduira à la création du Bus des femmes en 1990. Un document historique rarissime qui témoigne de l’histoire des mobilisations citoyennes, un exemple unique de class action chez les prostituées.
Publié dans
Écritures ordinaires

par Laetitia Overney

22 mars 2020
Journal collectif 4. A la Duchère


A la Duchère, tout est fermé. Ces derniers jours, nous prenons plus souvent des nouvelles de nos proches. Plus de temps pour ça, plus d’inquiétude aussi. Le virus réactive des relations. Parmi elles, il y a celles que nous avons nouées sur les terrains d’enquête...
Publié dans
Écritures ordinaires

par Mélanie Duclos

21 mars 2020
Journal collectif 3. Journal du confinement


Concrètement, au commencement, pour nous, ça ne changeait pas grand-chose. 12h30, on mangeait, des crudités, du pain, beaucoup de fromage pour moi, du saucisson pour lui. Oui c’est vrai, c’était rare qu’on déjeune ensemble un mardi. (...) À part ça… Non la seule vraie différence, elle était dans ma tête. Elle était dans ma perspective. Dans la perspective des jours qui allaient tous se ressembler et dans celle surtout de rester enfermée.
Publié dans
Lectures buissonnières

par Étienne Chaillou & Mathias Théry

17 février 2020
La Cravate


Dans La Cravate, Étienne Chaillou et Mathias Théry racontent : Bastien Régnier, vingt ans, militant à Amiens du premier parti d’extrême droite ; son histoire, ses espoirs, son action, ses idées, ses réflexions, ses déconvenues… Le film commence. Un fauteuil. Avec à gauche, une table. Sur la table, une lampe et un petit livre : La Cravate. C’est le texte du film, la voix off qui accompagne ses autres images et ses autres voix. C’est aussi le texte que Bastien lit, dans le fauteuil à la lumière de la lampe à côté, et que tout du long il commente, amusé, pensif, surpris, soucieux. C’est encore et enfin le texte, dont avec l’aimable autorisation des auteurs, nous vous livrons quelques extraits... en exclusivité !
Publié dans
Fragments du monde

par Claudia Girola

10 février 2020
Pour un journal collectif des expériences quotidiennes en des temps tumultueux. 1. Sur la ligne 13


Les récits des expériences quotidiennes ne semblent pas avoir droit de cité dans la plupart des espaces de parole, même dans les assemblées et piquets de grèves où ce sont souvent les grandes déclarations politiques qui peuplent les différentes interventions.. Ils sont considérés comme de simples « anecdotes » et donc réduits à des non-événements, à des histoires dépourvues de force explicative, dénuées de sens politique, des récits sans importance qui ne serviraient qu’à amuser ou remplir les silences d’une rencontre inattendue… Nous savons pourtant que les sens de nos vies et de nos actes individuels et collectifs ne naissent pas uniquement dans les grands événements qui marquent nos cycles de vies ou notre histoire collective mais aussi et particulièrement dans ces scènes quotidiennes, apparemment accessoires et de l’ordre de l’impondérable.
Aujourd’hui je m’adresse à vous toutes et tous pour vous inviter à écrire une sorte de journal collectif où on partagerait les expériences quotidiennes de ces temps tumultueux, expériences que nous risquons, en raison de leur caractère éphémère, de perdre dans l’oubli pour toujours, malgré le trop plein de sens en elles contenues.
Et pour commencer, vous verrez le récit de mon trajet pour rentrer chez moi par le métro sur la ligne 13...
Publié dans
Fragments du monde

par France Ferrieux

9 février 2020
Pour un journal collectif 2. Covoiturage non-sollicité


Dimanche de janvier double 20,
Ratp trafic raconte qu’il n’y aura pas de métro du tout pour que ma fille puisse arriver à son boulot avant 9h du matin. 10 kms à pied, ça devrait prendre 2h et 17 minutes, d’après l’application Plan. Alternative ? n’est prévu qu’un bus aux horaires extrêmement aléatoires, qu’il faut aller prendre à seulement 1,5 km. Uber et consorts « dépanneurs » commencent à coûter un peu trop cher, en particulier le dimanche...
Publié dans
Autour du travail

par Par Karine Boennec

12 décembre 2019
La police matraque dans l’Université de Bretagne Occidentale


Bibliothèque Universitaire de Lettres - Université de Bretagne Occidentale. Le mardi 10 décembre 2019
Je travaille à l’accueil de la BU, assise derrière la banque de prêt. La BU a ouvert à 8h. Je suis seule personnel à l’accueil, comme habituellement pendant la première heure d’ouverture. Très peu de temps après, j’entends des cris venant de l’entrée. Les cris sont particulièrement forts. Je me lève. Je vois un groupe de jeunes plutôt de dos, qui reculent, en défensive (des corps repliés, quelques bras en protection). Face à eux, les poursuivant, des hommes en tenue, casqués, avec matraques. Autour d’une dizaine. Il y a des contacts entre les deux groupes, les policiers accrochent les bras, les vêtements des jeunes, je vois des bras levés avec des matraques.
Publié dans
Fragments du monde

par Première partie. Tagada/Together

9 décembre 2019
Récits de Palestine. Construire, reconstruire, résister


Ce témoignage a été écrit à l’issu d’un voyage en Palestine, autour d’une mission « cueillette des olives ». En partant, on s’engage au retour à témoigner. On s’engage aussi à ne pas nuire. C’est pourquoi – parce qu’il sera publié sur internet – il n’y aura dans ce texte ni description de personnes, ni photos de ces personnes, ni les vrais prénoms. Dans son autobiographie, Frederick Douglass, qui était esclave américain au XIX° siècle, explique comment des militants abolitionnistes blancs, en racontant ce qu’ils faisaient pour aider les esclaves à fuir, empêchaient, de ce fait, d’autres esclaves de fuir. Ils informaient en exposant leurs stratégies, ceux qui ne devaient surtout pas être informés : les autorités, les propriétaires d’esclaves. En Palestine, faire appel à des internationaux pour la cueillette des olives représente une prise de risque : celui en premier lieu de ne plus pouvoir accéder à sa terre. Ne pas faire appel aux internationaux est aussi un risque : risque d’agression notamment en accédant à sa terre. Les Palestiniens choisissent leurs prises de risques dans le cadre de leur résistance mais nous avons la responsabilité de ne pas en ajouter. Si donc témoigner est un devoir, il est important d’avoir conscience du risque de l’écrit , particulièrement sur internet, et donc de choisir ce qu’on raconte. Je ne parle presque pas des militants parce que c’est un témoignage sur les conditions de vie des Palestiniens et non sur le militantisme. C’est une histoire palestinienne et c’est donc un choix de ne pas mettre les occidentaux en scène, qui eux sont – dans ce cadre – au service des Palestiniens, dans le cadre de leur mouvement de résistance.
Publié dans
Lectures buissonnières

par Un livre de Jean-François Laé et Laetitia Overney aux Editions Bayard

9 décembre 2019
Johnny, j’peux pas me passer de toi. Ecriture de séparation et de mémoire


Nous le connaissons à peine ; nous l’avons juste entendu régulièrement à la radio, suffisamment pour retenir quelques bribes de refrains. Guère plus. Nous ne savons rien de sa vie, sauf à lire ce qui s’affiche au kiosque. Tout ce que l’on sait vraiment de Johnny Hallyday vient de la Madeleine, où chaque 9 du mois, lors des messes qui sont célébrées à son intention en commémoration de ses obsèques le 9 décembre 2017, une avalanche d’écritures emplit les pages d’un cahier mis à disposition des participants. Avec un extrait et en document joint le compte-rendu du journal Libération.
Publié dans
Fragments du monde

par Lorraine Ory

2 décembre 2019
Louise, les silences de la résistance

Louise a 86 ans et vit dans un EHPAD, un établissement pour personnes âgées dépendantes. Je l’ai rencontrée sur proposition de sa fille . L’histoire de ma rencontre avec Louise exigeait d’être écrite. La voici.

Photo de Leonardo Antoniadis
Publié dans
Lectures buissonnières

par Sylvain Pattieu

2 décembre 2019
Beauté Parade


Un jour au quartier populaire de Château rouge à Paris, le patron a quitté le salon de beauté. Alors les femmes ont décidé de continuer sans lui. Elles ont occupé le salon pour s’approprier le travail et pour réclamer des papiers. Des jours et des semaines durant.
Sylvain Pattieu fait la chronique de leur mobilisation à coup de courts chapitres qui se suivent sans se ressembler : parole aux femmes, descriptions – lumière sur le quartier, le salon, les personnes – récits d’ordinaires et d’événements, incursions par l’histoire, la religion, l’économie et même la mythologie. Voici l’un d’entre eux, et puis quelques autres en fichier attaché.
Pattieu Sylvain, 2015, Beauté parade, Le livre de poche.

| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 |